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Le
complexe parrainé par l'AQANU avant le séisme
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Des citoyens de Gatineau qui travaillent
pour un organisme caritatif en Haïti s'inquiètent du
manque de secours au sud de Port-au-Prince. L'Association
québécoise pour l'avancement des Nations Unies (AQANU)
parraine un complexe éducatif qui comprend un orphelinat
à Rivière Noire, située à une heure et demie au sud de
la capitale, où le séisme a fait de nombreuses victimes et
beaucoup de dégâts.
Le complexe comprend une école, un
orphelinat et un bureau. L'effondrement partiel a tué
150 enfants lors du séisme. L'AQANU n'a pas eu de
nouvelles des intervenants sur place depuis mardi. Aux
dernières nouvelles, aucun secouriste ne s'était rendu sur
place.
« Les secours de première instance
n'arrivent pas. Et, ce qui est le cas, on avait mis en place
un plan B, mais même les gens à qui on avait demandé
- c'était quelqu'un à l'extérieur de Port-au-Prince,
qui n'avait pas été touché - même lui ne s'est pas
rendu », précise Alain Talbot, porte-parole de
l'AQANU.
Alain Talbot et d'autres bénévoles de
l'AQANU comptent se rendre en Haïti à la fin février. À
leur retour à la mi-mars, ces bénévoles seront en mesure
d'évaluer pleinement l'ampleur des dégâts et de planifier
la reconstruction du complexe partiellement détruit.