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INFO AQANU

Gatineau, le samedi 2 avril 2005

Le Club des 100 de l'Association québécoise pour l'avancement des Nations Unies (AQANU) tenait son déjeuner annuel pour recueillir des fonds destinés à soutenir ses projets de développement communautaires en Haïti.

L'année 2005 a été décrétée année internationale du micro crédit par l'Organisation des Nations Unies, c'est donc sur le thème des banques communautaires que monsieur Hughes Charles, représentant du « Catholic Relief Services » et partenaire de l'AQANU en Haïti, a entretenu les quelques 200 personnes présentes. Expliquant les objectifs et le fonctionnement des banques communautaires, le conférencier a fait état des réalisations des projets soutenus par l'AQANU avec la contribution financière de l'Agence canadienne de développement international (ACDI). Monsieur Charles a exposé le projet de restructuration de 22 banques existantes et la création de 20 nouvelles banques dans le nord du pays et comment celui-ci pourra contribuer au développement de communautés rurales dans le pays le plus pauvre des Amériques.

En visite au Québec sur l'invitation de l'AQANU, monsieur Charles a rencontré les élèves de l'École l'Escalade et s'adressera, entre autres, aux membres du Club Richelieu ainsi que ceux du Club Rotary en Outaouais avant de poursuivre sa visite dans les régions de Montréal et des Bois Franc.

Par la même occasion, monsieur Eugène Tassé, homme d'affaires bien connu, a remis au président du Club des 100 de l'AQANU, le docteur Emilio Bazile, un chèque de 5 000$ pour soutenir l'action de l'organisme en matière de micro crédit. Reprenant un thème qui lui est cher, monsieur Tassé a expliqué comment ce type d'aide au développement est un puissant outil de lutte à la pauvreté et de renforcement des communautés. Se basant sur l'exemple des projets de micro crédit qu'il soutient en Inde depuis 12 ans avec l'organisme SOPAR, il a expliqué comment les 80 000 femmes inscrites dans les projets ont pu générer un capital qui dépasse maintenant 1,5 million de dollars. Il a dit souhaiter que les projets de l'AQANU en Haïti connaissent le même succès.

Après avoir remercié chaleureusement le conférencier pour sa présentation et témoigné sa reconnaissance à monsieur Eugène Tassé et à l'ensemble des participants pour leur générosité, le Dr Bazile a conclu en lisant un message d'encouragement provenant de monsieur Joël Chéruet. L'ex-chef de police de la ville de Gatineau est présentement en mission d'aide en Haïti.

En terminant, notons que le déjeuner a rapporté 14 000$.

Source : Robert Beauchamp

Auteur : Grégoire Ruel

 

Le stage est menacé

 

Le 13 juin 2005 l’AQANU recevait une lettre de l’Ambassade du Canada en Haïti. En voici un extrait :

Madame, Monsieur,

Je vous saurais gré de bien vouloir faire part de l'information suivante à tous les citoyens canadiens se trouvant au sein de votre organisation, de votre région ou de votre secteur.

Mon évaluation du climat d'insécurité actuelle en Haïti me pousse à communiquer avec vous au sujet de votre sécurité personnelle.  Comme vous le savez sans doute, la situation en matière de sécurité en Haïti et tout particulièrement à Port-Au-Prince s'est détériorée au cours des derniers mois. Bien qu'il n'y ait aucun signe de danger direct à l'égard des citoyens canadiens, je pense que la situation justifie des précautions et une vigilance accrues dans l'exercice de vos activités quotidiennes; il existe la possibilité que des attaques impromptues, enlèvements, et des rassemblements susceptibles d'engendrer la violence puissent se produire.  Je vous encourage donc, ainsi que les membres de votre famille, à examiner vos pratiques sur le plan de la sécurité personnelle.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

L'ambassadeur

Claude Boucher

 

Le stage est annulé

 

Le 22 juin 2005 l’AQANU prenait la décision d’annuler le stage. Voici un extrait d’un courriel envoyé aux stagiaires :

Mes chers amis,

Je vous écris pour vous dire que le Comité de stage de l'AQANU, de concert avec le CA de l'AQANU, a pris la décision d'annuler le stage. Nouvelle qui soulage probablement certains d'entre vous, qui en déçoit peut-être d'autres...

Effectivement, la situation se dégrade en Haïti de jour en jour. Suite à de nombreuses démarches auprès des autorités, la décision d'annuler nous semble la meilleure qui soit, afin d'assurer votre sécurité et de respecter les engagements de l'AQANU. Nous n'avons pas répondu à vos derniers courriels car nous étions en démarches et désirions savoir à quoi nous en tenir avant de le faire, mais sachez que nous avons considéré tous les messages - nombreux - que vous nous avez envoyés.

En espérant que vous comprendrez tous notre décision et que vous saurez y voir du bon.

 

Réaction d’une stagiaire

 

Salut à vous tous…

Partir avec vous aurait été pour moi un privilège. Déjà de vous connaître, d’avoir partagé des moments de formation, d’avoir vécu le groupe en tant qu’unité me nourrit dans mes démarches futures. Vous êtes des gens extraordinaires et conscients que nous sommes tous liés sur cette petite planète et tous dépendants les uns des autres… C’est rassurant de rencontrer des gens qui voient plus loin que leurs petits univers, prêts à s’investir dans leur rôle social. J’espère que le contretemps qui engendre notre incapacité de partir n’altèrera pas votre goût d’être citoyen du monde mais au contraire, vous fera prendre conscience qu’ensemble, solidaire, les choses peuvent changer. Pour certain cela s’appelle de l’utopie… pour moi, c’est une certitude. Si l’occasion se renouvelle, je serai heureuse de pouvoir être du voyage au cœur de l’humanité… je garde donc infiniment espoir que se calme la tempête vécue chez nos amis du sud et leur souhaite la réalisation du pays qu’ils cherchent.

Il serait intéressant de se planifier une petite rencontre dans un café, un resto juste pour le plaisir d’être ensemble une autre fois.

Merci encore d’être ce que vous êtes.

Merci à l’AQANU de nous avoir réuni, de nous avoir sensibiliser aux aspects culturels de la société, de sa généreuse présence de motivation et d’encadrement…

Au plaisir de vous revoir

Chantal

 

Le stage 2006

Orlando le 2 septembre, 2005

Actualités Politiques : Grandes Lignes

Les déclarations contradictoires venant des autorités du CEP, leurs hésitations concernant le calendrier électoral, nous obligent à réitérer la question : Savent-ils envers qui, ils ont des responsabilités, et sur quoi, ils ont l’autorité ?

L’issue n’étant plus le nombre d’étapes, mais la séquence dans laquelle les élections seront organisées, nous force à poser la question de quoi s’agit-il ? Il n’y a rien d’officiellement confirmé jusqu'à présent, mais on parle déjà du 20 novembre 2005 et 3 janvier 2006, comme dates retenues par le CEP pour l’organisation des premier et deuxième tours des élections présidentielles et législatives. Quant aux autorités locales et les municipales, elles sont refoulées jusqu’au 22 janvier 2006. La question est de savoir, il y a-t-il une raison politique pour renverser l’ordre des élections en partant par le sommet ? Pourquoi veut-on avoir d’abord, le chef d’état, les sénateurs et les députés, avant les autorités de base ? Cette décision, qu’elle soit intentionnelle ou non, est l’expression manifeste de la volonté de maintenir cette tradition népotique : « Qui gagne, gagne tout. Qui perd, perd tout. »

On n’a pas besoin d’être grand clerc pour savoir que ceux qui auront remporté les présidentielles et les législatives, confisqueront automatiquement les postes électifs des autorités locales et des municipalités. Il y va de leurs intérêts de gouvernants, face à la faillite de l’état et la déliquescence institutionnelle, de se doter du levier de contrôle territorial traditionnel. Or ce n’est aussi un secret pour personne qu’en matière de gestion électorale, le CEP administre, l’imprimerie contrôle, les autorités locales et les municipalités organisent les élections. Cette décision permet au pouvoir exécutif de maintenir le contrôle traditionnel sur les élections à venir, en nommant ses hommes aux postes électifs de base. Il faut avoir à l’esprit aussi que c’est du département de l’intérieur qu’émargent toutes les autorités de base (salaires et budget). Ce pouvoir népotique dont jouit l’exécutif sur eux, lui garantit la pérennisation de sa tendance politique au pouvoir, en maintenant une relation de dépendance avec des autorités de base sans légitimité politique. Ceci constitue de plus un handicape sévère à la décentralisation et à l’autonomie des communautés territoriales prescrites par la Constitution.

Il est évident, que dans toutes les sociétés, quand les problèmes politiques deviennent trop aigus, tout le monde s’intéresse à la politique et veut participer. Tous les sondages montrent que l’électorat des villes et villages de la province et particulièrement celui du milieu rural veulent choisir leurs gouvernants. D’abord parce que ce sont eux qui affectent directement leur existence, mais ensuite parce que ce sont des gens qu’ils connaissent personnellement. Après que deux régimes aient durant près d’un demi-siècle nommé toutes les autorités locales, ce n’est pas surprenant que les citoyens de la province et du milieu rural veuillent pour la première fois s’émanciper des serres du pouvoir exécutif, user du droit de vote pour choisir ceux par qui ils veulent être gouvernés. Ce besoin porte les masses provinciales et rurales à se chercher un nouveau leadership, pas à travers les instruments politiques conventionnels, mais à travers les réseaux familiaux, sociaux et les liaisons personnelles. Or en refoulant les élections des autorités locales et des municipalités, après que l’on ait établi les pouvoirs exécutifs et législatifs, c’est d’en haut et de manière népotique, que le choix des autorités locales et des municipalités viendra, castrant une fois de trop les masses provinciales et rurales.

Pour que les masses haïtiennes puissent avoir en toute liberté la chance d’exprimer leur volonté politique sans interférence, participer en vérité dans ce processus de démocratisation, il faut qu’elles choisissent d’abord leurs leaders, avant que le nouveau pouvoir émergeant des élections présidentielles et législatives, soit connu. Autrement c’est le retour au statu quo ante. La responsabilité prioritaire du CEP, est de faire en sorte que les résultats de toutes les élections soient en vérité l’expression de la volonté générale. Refouler les élections des autorités locales et des municipalités après celles de la présidence et des législatives, équivalent à un déni du droit de vote des masses provinciales et rurales. Leur droit de choisir leurs gouvernants, sera usurpé par le nouveau pouvoir élu. Déjà le fait que l’inscription, telle qu’elle est organisée et qu’elle fonctionne, ne permettant au maximum, qu’à moins de 50% de l’électorat de retirer leur carte de vote, constitue une violation flagrante du droit de vote de l’autre moitié qui est incapable de s’inscrire, même si elle le voulait. De plus l’opacité du milieu rural majoritaire, l’expose à avoir proportionnellement la quasi-totalité des non-inscrits.

Le CEP en refoulant les élections des autorités locales et des municipalités à la seconde étape, sert de deux façons les intérêts de la faune politique au détriment de ceux des masses provinciales et rurales. Premièrement, le CEP protége les candidats et les organisations politiques qui n’ont pas la pénétration verticale de toutes les couches sociales au niveau national, contre l’embarras de leur carence de légitimité politique. Deuxièmement, le CEP offre aux partis qui ont la capacité de capturer la présidence, l’opportunité de se saisir du contrôle politique territorial traditionnel. Si on veut percevoir les élections des autorités locales et des municipalités, comme des primaires, par rapport a celles des présidentielles et des législatives, elles pourront probablement éviter l’atomisation du pouvoir législatif, en forçant des alliances et des coalitions.

L’engouement que manifeste les masses provinciales et rurales pour se doter d’une structure gouvernementale pluraliste pour la première fois, reflétant en vérité toute la mosaïque de leurs intérêts, est fondamentalement bénéfique à l’implantation de la vraie Démocratie représentative en Haïti. En d’autres termes c’est le début de la manifestation d’une volonté politique révolutionnaire d’émancipation des masses qui veulent placer leur destin entre les mains de gens qu’elles connaissent personnellement et en qui elles veulent placer leur confiance, sans interférence du pouvoir exécutif. Ce qui inquiète ce CEP qui est truffé de membres de partis politiques, est que cette volonté des masses d’exprimer pour la première fois leurs choix, ravit ce levier politique au contrôle des instruments politiques auxquels ces membres du CEP appartiennent, et au profit de quoi ils décident. Le réflexe naturel de self-défense et de prise de conscience développés par ces masses, après un demi-siècle de refoulement de deux régimes répressifs et violents, se manifeste par une volonté de prise en charge de leur propre destin. Ceci doit être compris, accepté et encouragé. Ce CEP n’a aucun intérêt, s’il veut en vérité investir dans l’implantation de la Démocratie représentative, à étouffer ce mouvement révolutionnaire d’émancipation des masses, au profit des intérêts de la faune politicienne et de ses instruments politiques. L’implantation de la Démocratie représentative en Haïti, doit passer par ce biais, pour qu’elle devienne opérationnelle, authentique et réelle.

Robert Benodin worldnet.att.net

 

Visite de M. Hugues Charles

 

L’Organisation des Nations Unies a déclaré 2005 l’Année internationale du micro crédit afin de souligner et de promouvoir le micro crédit comme étant un moyen efficace de réduire la pauvreté dans les pays en développement. L’Association québécoise pour les Nations Unies (AQANU) supporte depuis plusieurs années des projets de micro crédit en Haïti.

Actuellement, l’un de ces projets consiste à appuyer 22 banques communautaires existantes et à créer 20 nouvelles banques à Pilate en Haïti. Ce projet est réalisé en partenariat avec le Catholic Relief Services / Haïti dont M. Hugues Charles est le directeur du programme microfinance.

Dans le cadre de son mandat de sensibilisation du public au développement international, l’AQANU a fait venir M. Charles pour une visite au Canada qui a eu lieu du 30 mars au 17 avril 2004. Les buts poursuivis par la visite étaient de donner de l’information sur le fonctionnement des projets de micro crédit, de faire connaître les projets supportés par l’AQANU en Haïti et de recueillir des fonds pour les projets de l’AQANU.

La majeure partie de la visite a eu lieu dans l’Outaouais. M. Charles a eu des rencontres à Montréal et à Victoriaville où il a participé au souper haïtien. En tout, M. Charles a rencontré plus de 18 groupes différents pour un total de plus de 950 personnes, sans compter les personnes qui ont été rejointes par les médias électroniques et écrits.

Nous tenons à remercier toutes les personnes (elles sont nombreuses) du Catholic Relief Services (CRS), de l’AQANU et les organismes collaborateurs qui ont permis la tenue de cette visite qui a été des plus stimulantes. Un rapport de la visite a été réalisé. Les personnes qui en désirent une copie, faites le savoir à l’auteur de cet article.

Grégoire Ruel

Responsable de la visite

 

Rapport de l’évolution des projets de développement

 

(Rapport préparé pour la rencontre du C.A. du 9 septembre 2005)

 

1-     NOUVEAU PROJET PRÉSENTÉ À L’ACDI :

 

Dans le cadre du nouveau Fonds Innovations, le projet préparé conjointement par Agathe Pellerin, Ricardo Dorcal et Alain Talbot a été déposé à l’ACDI le 27 juillet dernier. Avec un budget prévu de 299,796$, ce projet est identifié comme suit : « Renforcement des capacités des organisations de base en milieu rural haïtien : Associations paysannes de St-Michel et Port Margot et Groupes de jeunes de Pilate ».Le comité d’évaluation de l’ACDI était prévu pour le 25 août mais il a été retardé au 30. Le 7 septembre Mme Ouellet, notre gestionnaire à l’ACDI, nous avise officiellement que notre projet a été accepté !

 

2-     RAPPORTS PÉRIODIQUES PRÉSENTÉS À L’ACDI :

Depuis juin, les rapports périodiques (rapports narratifs et rapports financiers) ont été déposés à l’ACDI pour les deux projets suivants : Banques communautaires à Pilate (responsable de projet : Grégoire Ruel) et Alphabétisation des clientes des banques communautaires à Pilate (responsable de projet : Ricardo Dorcal).

3-     PROJETS EN ATTENTE POUR UNE PRÉSENTATION À L’ACDI :

 

Nous avons présentement cinq projets en attente : Petits métiers et latrines, Greffe de manguiers, Élevage de poulets, Alpha avec l’OED et Caritas, Reboisement à Furcy.

 

4-     RENCONTRE POUR LE PROJET « CENTRE COMMUNAUTAIRE DE LORY » :

 

Le 2 septembre nous avons participé à Ottawa à une rencontre de planification des suites à prévoir une fois la construction terminée. Étaient présents les trois membres de l’AQANU responsables du projet (Pauline Trudel, Germaine Deslandes et Jean-Claude Gagnon) et le Père Garry notre partenaire haïtien, principal gestionnaire sur le terrain. Nous avons pu visionner de belles photos du Centre presque complètement terminé.

 

5-        RAPPORT D’ÉVALUATION DU MÉCANISME DE PROJET (MPO) DE L’ACDI :

 

Ce rapport complet (75 pages) est maintenant disponible sur le site Internet de l’ACDI dans la section « Mécanisme de projets ONG » (www. acdi-cida.gc.ca). Je peux également en transmettre des copies électroniques sur demande.

 

Cette évaluation du fonctionnement du MPO avec les ONG « partenaires » s’avère à la fois intéressante et importante pour notre association. Les recommandations sont complexes et passablement diversifiées. C’est pour le moment difficile à prévoir ce que la Direction de l’ACDI en fera et quels sont les changements qui en découleront. Ce rapport d’évaluation est bien documenté et son importance dans la réorganisation du MPO est bien identifié dans le texte d’introduction : « Le présent rapport final fait état des résultats et des recommandations issues d’une évaluation de la pertinence, de l’efficacité et de l’efficience du Mécanisme de projets ONG (MPO) et du Programme pour l’environnement et le développement durable (PEDD). Il examine les résultats obtenus, les leçons apprises ainsi que les questions et les processus de gestion afin de fournir à l’ACDI l’information qui lui permettra de planifier l’avenir de ces programmes. Plusieurs options sont présentées, ainsi que des recommandations sur la marche à suivre. Le rapport a été préparé à l’intention de la Direction générale du partenariat canadien et les gestionnaires des programmes. »

Une partie du rapport porte sur le rôle et l’efficacité des ONG « partenaires » de l’ACDI. Le portrait présenté est dans l’ensemble assez positif mais il est prévisible que certains changements proposés auront un impact significatif sur le fonctionnement et le financement futur de ces ONG. Voici quelques exemples des recommandations :

-                     Il est recommandé au Ministre de prolonger immédiatement le financement du MPO pour une autre année afin de permettre aux ONG concernées de continuer les activités en cours.

-                     Il est également recommandé que l’ACDI décide, dans les meilleurs délais, d’une option de réforme et de restructuration du Secteur Volontaire et du MPO

-                     Il est recommandé que l’ACDI organise des consultations auprès des ONG pour mettre au point les modalités de la mise en œuvre de l’option de réforme retenue.

-                     Il est recommandé que les ONG et les ONGE partenaires mettent davantage l’accent sur une plus grande autonomie de leur propre organisation et encouragent leurs partenaires des pays en développement à faire de même. Une ouverture nouvelle serait faite à certaines ONG pour accéder au financement « Programme » de l’ACDI : les ONG recommandées par le MPO passeraient à titre de « diplômées » à des unités pertinentes de la direction du Secteur volontaire, au niveau « Programmes ».

 

Suggestion : Dans ce contexte de changement et de réorganisation, il m’apparaît important d’informer et de sensibiliser toutes les instances de notre association afin de nous préparer adéquatement aux ajustements souhaitables. Je suggère donc de prévoir à l’ordre du jour de l’assemblée générale annuelle un moment pour partager l’information actuellement disponible.  Par la suite, un résumé de ces échanges pourrait être transmis à tous nos membres par l’Info AQANU.

 

Aldéo Daigle

Chargé de projets auprès de l’ACDI

 

Assemblée générale de l'AQANU

 

L’assemblée générale annuelle de l’AQANU aura lieu le12 novembre 2005 à Montréal.

 

Pour toute question ou problème concernant ce site Web, envoyez un courrier électronique à luc_blaquiere@aqanu.org.
Dernière mise à jour le : 2007-10-31